Tant de choses à dire

ou si peu...

dimanche, novembre 15, 2009

Ne pas se faire de soucis.

Merci de ne pas se faire de soucis.

Ce que j'ai évité d'être

Depuis le début de mon aventure de travailler seul et de m'élancer dans la ville, j'ai reconnu plusieurs modèles personnels dangers:

Devenir un dandy: Hercule sans emploi, dernier éclat d'héroisme dans les décadences:
Dilapider: Perdre son peu d'argent, sortir, céder aux plaisirs faciles.

J'essaie toujours fort de rester une personne normale et volontaire.

Pourtant aujourd'hui je m'en veux encore. Comme si j'avais trop ou pas assez donné.

Je prie pour aller mieux et je remercie tous ceux qui me soutiennent.

samedi, novembre 14, 2009

Une sorte de message de joie

Je ne suis pas très vieux mais j'ai vu:

Le luxe des tours d'Asie, rutilantes et marbrées dans leur lumière dorée.
Les jeunes riches et étourdis, un peu empereurs assis sur les trottoirs de la nuit brillante regardant passer les jeunes femmes parfumées.
L'indolence des taxis rapides et feutrés avec les amis, la tête tournée dans un souvenir de délice et de liberté.

J'ai vu et joué dans l'orient méditerranée, le rire soleil dans les cœurs et les yeux. Poussière humide et sable qui sentent bon, l'eau douce qui glisse sur la coque, air doux comme le vin, les cris joyeux au loin.

Dans la ville, juste derrière la vitrine où vous marchiez dans la rue, j'ai senti la pauvreté me mordre, les poches percées, l'achat mesuré. Découvrir que l'on peut vivre d'un rien, se brûler de bohème juste assez.
Manger le riz , puis reposer son corps ascète et lavé.
Partager les rires avec des compagnons infortunés, ceux qui donnent tant à ceux qui savent les écouter.

J'ai eu l'exaltation vraie de se créer sa réalité, vivre un rêve de métier irréellement parfait et y croire, puis le payer.
S'élancer vers tous les bureaux de la grande ville, avec les gens, les paysages, les vues de leurs bureaux élevés, les pelouses des hôtels particuliers, les cours cachées, dans tous les coins et recoins où se trouvent les métiers qui font rêver. Illusions et fascinations de la fabrique de la beauté. Courir à corps perdu, donner à ceux qui ne s'y attendaient pas, changer leur vie à jamais. Puis payer à nouveau, par naïveté.

Partir au plus loin du sauvage, voir que le plus nouveau monde rejoint le plus ancien. Sentir l'esprit du calumet, où les éléments menacent lorsqu'on manque d'humilité. Se retrouver, pour apprécier encore la compagnie des hommes.

Voir les pièges illusoires qui peuvent faire perdre pied, mesurer que le bonheur c'est la vie simple, presque cachée. Apprendre à se contenter.
Vivre avec une femme simplement, partager et regarder ensemble vers un projet. Des enfants si on en a la chance, les voir grandir dans un lieu où l'on se sent en paix. Qu'est ce que le cœur d'un homme peut demander de plus ?

mercredi, novembre 11, 2009

Riches

Les riches ont hérité de leurs aïeux qui furent pauvres.
Certains pauvres héritent.
D'autres anciens pauvres deviennent riches.
La roue tourne.

Menaces

Les menaces qui se profilent actuellement sont économiques, politiques et écologiques.
Nous devons adapter nos façons de vivre pour y faire face.

Beaucoup (trop) de projets

J'ai beaucoup (trop) de projets en permanence qui sortent de mon esprit.
- Studio photo communautaire en région parisienne
- Agence de publicité simplifiée pour la presse et l'affichage.
- Production de documentaire sur la croissance verte.

C'est l'exécution et l'action qui est difficile à mettre en œuvre. J'aimerai trouver les personnes qui me compléteraient dans ces projets.

vendredi, octobre 30, 2009

Pas cool

J'ai l'impression d'étouffer de fatigue et d'usure de temps en temps.

mardi, octobre 13, 2009

Par politesse

Par politesse, j'écris du texte sur le clavier en guise de test.
Par paresse logicielle j'ai difficulté à rappeler les personnes indiquées.
Par maladresse à la vue de tous ceux qui lisent à peu près.

lundi, septembre 21, 2009

Simplifions

Simplifions simplifions simplifions.

jeudi, août 27, 2009

apprivoiser ses peurs

Avec le temps, les responsabilités et peut être la sagesse, je crois que j'ai appris deux ou trois choses.

Savoir prendre des décisions et s'y tenir, et apprivoiser ses peurs.

Pour ce dernier aspect, je dois admettre que je suis encore la majorité du temps effrayé.
La chose qui fait le plus peur c'est la lumière, pas les ténèbres. On ne devrait pas avoir peur de la lumière mais c'est ainsi.
Devenir ce que l'on est vraiment, faire les bons choix et les bonnes actions ça fait peur. Peur de nous changer à jamais, peur d'avancer en tant qu'être humains ou d'être éblouis.